J’arrive à 19 h après 18 h de voyage et un passage de la douane en un temps record (c’est vrai quand on n’a même pas ses fringues à déclarer ca va vite !!) à si on m'a obligé à jeter mes sandwiches préparés avec tant d'amour en 30 sec (mes condoléances au popa qui est allé expres m'acheter du pain à 20 h la veille) des fois que je tente d'egorger quelqu un a coup de tranche de jambon au d'en etouffer un autre avec de la moutarde de Dijon.....
Je ne sais pas qui est le con qui un jour a eu la bonne idée de planquer une bombe dans ces pompes mais je suis sûr qu’il n’a pas pensé au crétin de français qui passerait les douanes avec une entorse au pied, obligé de chanter la Marseillaise à chaque fois qu il faut les enlever des fois que j y ai planquer un cure dent .....
J’ai retrouvé mon tuteur à l’aéroport, tenant une magnifique pancarte avec mon nom (sans fautes d’orthographe). A peine rencontré, il me demande ce que je veux manger… Etant joueur je réponds avec mon plus bel accent (un mélange d’accent paysan du fond des hautes alpes et de cimentais aigue) « something American… » et me voici devant une un steak de 30 KG et mon litron de Budweiser. A 23 h (22 h après mon départ de Seyssins, je rentre l’hôtel sacrement amoché (la fatigue aidant)), me couche comme un sale sans même me brosser les dents (de toutes façon j’en ai pas et en demander une à la réception nécessiterait que je reboot mon cerveau en version anglaise… pas question … ) et sombre dans une nuit sans rêves….


